Ingrédients

  • Feuilles de basilic frais, lavées

  • Fromage de montagne à pâte pressée cuite de type Parmesan (Parmigiano Reggiano, Pecorino, etc.), râpé

  • Petites noix (traditionnellement, on utilise des noix de pin, assez chères, mais j’y substitue le plus souvent des graines de tournesol écaillées, beaucoup moins dispendieuses)

  • Jus de citron

  • Sel de mer

  • Huile (j’utilise une huile d’olive d’entrée de gamme assez verte)

Marche à suivre

  1. Dans un mélangeur ou un robot culinaire, jeter tous les ingrédients, en des proportions qui vous conviennent. Typiquement, pour une bonne poignée de feuilles de basilic, on mettra quelques cuillères à soupe de fromage râpé, le même volume de petites noix, une bonne cuillère à table de jus de citron, une grosse pincée de sel (tout dépendant combien les noix sont salées), et on recouvrira le tout d’huile.

  2. Broyer à faible régime (en utilisant la fonction "pulser" de votre appareil, si elle existe), en arrêtant aussitôt que la texture du mélange est relativement lisse (typiquement en moins d’une minute). Le basilic est une herbe fragile, dont les arômes pourtant puissants s'évanouiront sous des odeurs de chlorophylle pour peu qu’on broie la préparation trop longuement.

Voilà! On pourra garder le pesto au réfrigérateur dans un contenant propre pour une à deux semaines. Alternativement, on pourra aussi le faire congeler, et il tiendra alors presque indéfiniment. Pour la congélation, je conditionne personnellement le pesto en doses individuelles en le versant dans des bacs à glaçons préalablement couverts d’un film plastique ("Saran Wrap"), que je démoule après quelques heures de refroidissement pour les placer ultimement dans des sacs à congélation.